Dernière mise à jour : 27 octobre 2009.
A la différence de la sécurité sociale qui a admis l’exonération des charges sociales sur la part de la cotisation « ANI » prise en charge par l’employeur, l’Administration Fiscale dans une réponse publiée le 20 octobre 2009 [1] considère que :
la part de cotisation de l’employeur constitue un complément de rémunération imposable
la part salariale n’est pas déductible des revenus soumis à l’impôt sur le revenu.
Elle appuie sa position sur le caractère facultatif du dispositif alors que l’article 83 du CGI accorde l’exonération des cotisations versées dans un régime mis en place à titre obligatoire.
Elle profite de cette réponse pour préciser que ce dispositif, par nature facultatif, ne remet pas en cause le caractère obligatoire du régime des salariés.
Ainsi, en cas de co-financement, l’entreprise doit
intégrer la quote-part de cotisation employeur dans le calcul des limites sociales,
soumettre cette contribution à CSG/CRDS à charge de l’ancien salarié, la prélever (par exemple sur le solde de tout compte) et la reverser aux organismes sociaux,
intégrer la part patronale dans le revenu imposable de l’ancien salarié.
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